ANTHONY PONCET

Ce qui m’anime dans la vie, c’est la liberté. Adolescent je n’ai aucune idée du métier que je veux faire, la seule chose que je sais, c’est que je veux qu’on me foute la paix ! Je suis passionné de théâtre et je m’imagine comédien, mais je viens d’une famille d’entrepreneurs et ils ne voient pas du tout ça d’un bon oeil !

 

Je commence des études, sans grande conviction ni passion, puis je me mets en tête de devenir ingénieur. J’ai envie de faire mon chemin de mon coté, j’aime bien les sciences… et puis ça sonne bien: « ingénieur » ! Je me défonce comme un malade je réussis à décrocher mon diplôme d’ingénieur en Génie Physique ! Je pars ensuite vivre l’année 2006 à Glasgow après l’obtention de mon diplôme, pour faire une coupure avant de rentrer dans le monde « sérieux » du travail. Là bas je vis de petits boulots et je voyage beaucoup dans toute l’Ecosse. Je goute à la liberté d’avoir du temps pour moi et c’est vraiment génial. C’est une période de ma vie ou je suis très heureux.

 

A mon retour, je recherche du travail et j’ai une première expérience en tant qu’ingénieur de production. Rapidement je végète dans cette usine et chaque jour est plus long que la veille. J’ai du mal avec la hiérarchie, les contraintes horaires et l’ambiance de bureau. Puis un jour, lors d’un repas de famille, j’entends qu’il est question de reprendre une entreprise de travaux publics et de chercher quelqu’un pour s’en occuper. Je vois cela comme un signe, et sur un coup de tête, je me propose ! C’est tout mais ne plus moisir dans cette usine!

 

Je prends mes fonctions en 2007 dans cette entreprise de 35 salariés, à 25 ans, ne connaissant pas grand chose au métier des travaux publics mais avec une rage de dingue ! Je bosse comme un fou, les journées commencent à 4H30 et se terminent à 20H30. Le métier est difficile, concurrentiel et chronophage, encore bien plus que ce que j’imaginais avant de signer. Les années passent comme cela, la tête dans le guidon. Je lâche le théâtre, petit à petit le sport… je gagne correctement ma vie et je compense ma frustration en dépensant dans des symboles: voiture, résidence secondaire… Je fais un premier burnout en 2012 qui me colle au lit une semaine. Mais je me relève et je me bats, car « Il faut être fort dans la vie » ! En apparence j’ai tout pour être heureux mais je ne le suis pas et je ne comprends pas pourquoi. 

 

En 2015, après 9 ans de bons et loyaux services, je fais mon deuxième burnout qui s’accompagne de deux hernies cervicales pour lesquelles je passe à deux doigts de l’opération ! Je prends alors conscience que je sacrifie ma liberté pour de l’argent qui me file entre les doigts. Je suis tombé dans le piège de la Rat Race, la roue du hamster que décrit si bien Robert Kyosaki. Je cours, je mange, je dors et je répète à l’épuisement.

 

S’ensuit la plus grosse remise en question de ma vie. Il faut que tout change. Je mets en place le plan « sortie de prison », qui me prendra trois ans: D’abord je m’occupe de ma santé. Ensuite je revends mes passifs et j’épargne tout ce que je peux. J’étais déjà investisseur immobilier mais je passe la seconde et j’accélère les investissements. Trois ans après j’ai atteins l’indépendance financière, je peux enfin ouvrir la cage et arrêter de tourner dans ma roue, je suis sorti du piège.

 

Il ne me manque plus qu'une activité dans laquelle je serai enfin libre. J’avais la solution juste devant moi pendant mes 12 années de travaux publics ! Beaucoup de mes clients effectuent un métier peu connu, le métier d’aménageur lotisseur! Quand je bataille avec 35 salariés, ils sont seuls avec leur ordinateur et leur téléphone portable. Quand je galère pour faire rentrer mes règlements, ils reçoivent leur argent directement chez le notaire. Et par dessus tout ils ont énormément de temps libre!

 

C’est décidé, je ferai comme eux! L’un de mes clients m’apprends toutes les ficelles de son métier. Je peux alors quitter mon ancien travail et nous créons avec Benjamin AB Invest en 2019.

BENJAMIN BOUCHET

Toute ma jeunesse, le travail est un élément central de mon éducation. Mes parents m’apportent cette notion de travail, de mérite, que l’effort paye, que l’on a rien sans rien. Dans mes années lycées, je répète souvent que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt.

Je me le répète surtout pour me convaincre moi-même parce qu’au fond, je me rend bien compte qu’il y a un problème. Le rythme que nous propose notre société ne colle pas avec mon idéal de vie. Etudier jusqu’à 24 ans, travailler jusqu’à 62 ou 65 ans, puis se reposer en retraite jusqu’à ce que mort s’en suive ! Merci mais non merci…

Néanmoins, je ne vois personne prendre un autre chemin, alors je suis le chemin traditionnel. J’avance dans mes études en espérant bien faire. Fraichement diplômé de l’ENISE, le scénario est le même à chaque fois, je prends chaque nouveau poste remonté à bloc. J'y mets toute mon énergie et assez rapidement l’ambiance du monde du travail m’épuise.

Ma dernière expérience est en tant que conducteur de travaux avec Anthony. Notre principale activité, à ce moment-là, est de réaliser des lotissements privés pour des aménageurs fonciers. Ce métier me permet d'acquérir des connaissances techniques sur  la réalisation de lotissement et de côtoyer des aménageurs. Je vois rapidement que ce métier m'attire de plus en plus. Le cumul des journées à rallonge, de la pression financières et de la gestion des salariés me confortent dans cette orientation.

Cette dernière expérience dure 52 mois et me procure des émotions qui laissent des traces. Des traces qui permettent de forger l’avenir.

Début Octobre 2018, 3 mois avant de démarrer notre nouvelle activité, je pars en voyage en Grèce. J’emporte le livre "Père Riche, Père Pauvre" de Robert Kyosaki et je le dévore en quatre jours. Un record pour moi qui ne lisais jamais. De là, j’enchaine sur les Vertus de l’Echec de Charles Pépin, le Quadrant du Cashflow de Robert Kyosaki puis de nombreuses vidéos d’immobilier et de développement personnel.

C’est comme une lumière pour moi. Les termes actif, passif, rat race, loi de l’attraction, indépendance financière, liberté et plein d’autres viennent éclairer ce que j’avais au fond de moi depuis toujours. Il existe un autre chemin que le traditionnel "métro, boulot, dodo" et j'ai bien l'intention de le prendre.

Nous créons notre société d'aménageur foncier, AB Invest en Février 2019.

Je dis toujours que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt mais aujourd’hui, je me lève pour méditer, faire du sport, emmener ma fille à la crèche… et après je vais "travailler ".

Je vous souhaite la bienvenue sur notre site. Nous vous proposons de découvrir cette niche du métier de marchand de biens et de vous aider pour mener à bien votre première opération avec succès !

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